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Vers Eklablog

Je quitte Overblog pour Eklablog.

Ma nouvelle adresse :

http:// textetexte.eklablog.com

Je vous y attends, les amis...

23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 12:28

 Défi n° 36 des Croqueurs de mots "Ça n'a pas de sens !"

Consigne  : Ecrire un dialogue de théâtre (à deux personnages, ou plus si vous voulez) construit sur…rien. Dialogue  de sourds ou absurde.

 

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  L'inspecteur et le suspect

 

 

-          Que faisiez-vous hier entre 19 heures et 20 heures ?

-          Pauvre con.

-          Comment ? C’est à moi que vous parlez ?

-          Je parle à qui a des oreilles. Aux murs par exemple…

-          Allons répondez à cette question.

-          Je voudrais bien être une île, et me prélasser au soleil  sans jamais avoir

      à répondre aux questions. Sans voir personne…

-          Le beau destin d’une île… Et alors, hier ?

-           Entre 19 et 20 heures, c’était le coucher du soleil…Les oiseaux fous de

      la dernière goutte de lumière …

-          Avez-vous entendu quelqu’un crier chez les voisins ?

-          Deux corbeaux  oui.

-          Qu’avez-vous fait ?

-          J’ai aidé le soleil à disparaître. Il déteste le  bruit. J’ai appelé le silence.

       Et le silence est venu d’un coup.

-          Comment ?

-          Un grand nuage rouge est venu tout noyer. Et moi, je suis redevenu calme.

      Le soleil s’est couché. L’île aussi dans le  bleu profond de la nuit.

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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 06:56

DSCF3553-moulin-cafe.JPG

 

Pour la communauté le "Rendez-vous de l'insolite"

 

Un moulin à café  manuel archaïque : on glissait les grains de café

grillés dans la partie supérieure et on les recueillait en poudre fine dans

la moitié inferieure pour un  merveilleux café turc que l'on dégustait

dans de jolies petites tasses de porcelaine.

Tout un rituel que l'on oublie ! Dommage .

 

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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 07:43

Je dois l'idée à Valentine.( http://www.valentinem.com)               
C'est elle qui a inauguré ce défi par un conte zen, , après
avoir lu l' article de  Ryökan  posté hier.


Je laisse parler Valentine :


Mon commentaire ????...
Bon je reprends : Rengetsu, une des rares femmes à avoir
atteint l'Eveil par le Zen, s'était mise un jour en route pour un
pèlerinage, au printemps. Mais au soir, elle arriva au village
trop tard
et personne n'accepta de l'héberger. Elle se retrouva en rase
 campagne le ventre vide et transie de froid, blottie au pied
d'un cerisier. Soudain, en pleine nuit qqchose la réveilla : la lune
s'était levée au milieu de la brume, et elle éclairait si bien l'arbre
qu'il se couvrit de fleurs. Alors elle rendit hommage au village
 qui lui avait refusé le gîte, car grâce à eux elle avait pu
voir cette merveille : l'épanouissement du cerisier, la vibration
de la lune, le grand silence de la nuit...
(Rajneesh)



Qu'en pensez-vous ?
J'espère que par ce mauvais temps vous allez avoir tout loisir
de fouiller les bibliothèques et dénicher ce conte zen qui semble
fait  spécialement pour nous toucher.
A bientôt
Marlou

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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 06:14

Ile

  Sur une idée de Mireille Disdero



  A vol d’oiseau, quelques minutes à peine pour atteindre l’île
en attente, yeux grands ouverts sur la terre défendue. Mais à
défaut d’ailes, rien que ce chemin menaçant de tous les non-dits
de la falaise. Pierres insolites : hasard de l’érosion ou éboulis
contestataire ? Que défendaient-elles donc,
 et contre quelle
intrusion ?
  Questions posées dans l’arrière bleu du regard, où les feuilles
d’olivier envahissaient une grande partie de ciel.
Défiance. La baie elle-même toute en récifs, en silences agressifs,
 comme humains, sous le miroir de l’eau, se voulait hors d’atteinte.
Certes, ce ne serait pas facile...
Elle commença à descendre.
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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 08:00

Le mal étreint nos yeux alourdis de sanglots

Lorsque de nos bonheurs, il arrête la quête ;  

Il fait d’un corps aimé un horrible squelette,   

Ricane en éteignant de nos joies, les grelots.

 

Il ne nous reste plus pour survivre au chagrin,        

Qu’à nous laisser aller à cette indifférence.           

Elle ouvre d’autres cieux, où règne une présence  

Qui permet à nos pas de trouver le chemin.   

 

C’est alors qu’on revoit les couleurs qui se lèvent

Dans le regard, saisi, par l’eau bleue d’une grève

Libéré des tourments, qui tombent sous le vent    

 

Et si l’on se souvient de cette heure éternelle

Où l’amour était roi, où la vie était belle          

C’est pour du temps rêvé, embellir le présent.

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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 19:32
 
Recueil collectif

Il est enfin là ce Paysage pluriel qui porte nos couleurs à toutes et à tous.
Né d'une idée de Tilk , il a accroché au passage maintes bonnes volontés
qui se sont enthousiasmées pour le projet d'écriture en commun.
Y ont participé  :
Céliandra, Gazou, Laé, MP, Marlou, Michel gonnet, Pandora,
S.YO, Sheedir, Sév, Solyzaan et Tilk.
 
Quichottine  a bien voulu rédiger la préface et s'occuper de la maquette et nous
 devons au talent de SYO cette belle couverture.
 L'aventure était merveilleuse, portée par les rêves de chacun , et c'est  de tout coeur
que nous vous  transmettons son message de solidarité.



Recueil Livre Poesie Photo Dessin Texte  
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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 05:42

  Sur une idée d'Enriqueta "Les mots offerts"

Ecrire un poème ou une prose dans laquelle vous répéterez7 fois "sur la route" comme dans la chanson de Jean-Louis Aubert et Raphaël.


Sur la route j’ai commencé

À oublier tous mes chagrins

Ce qui semblait éternité

S’est égaré sur les chemins

 

Sur la route j’ai inventé

Toutes les fleurs de ma substance

Tous les parfums de ces étés

Sur la route du bleu qui danse

 

Sur la route j’ai rencontré

De l’amour, les songes vermeils

De mon destin soudain comblé

Par l’émergence du soleil

 

Sur la route loin devant moi

Me conduisait un blanc nuage

Sur la route je t’ai vu, toi

Et me souriait ton visage

 

Sur la route aujourd’hui fleurit

De toutes ces pluies bienfaisantes

La conque du cœur se remplit

De ses étoiles ruisselantes

 

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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 07:55

Comme un navire majestueux

Il avance sur des flots de bleu

Dont le frisson à sa vue se fige

Dans la chaleur née d'un prompt vertige

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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 19:12
C'est au tour de Loïc de penser à la fleur des champs

J’aime mettre les yeux sur ton visage,
Tu as tellement l’air d’une enfant sage.
Est-ce moi qui, ainsi, colore tes joues
Quand je les compare à des bijoux ?

Suis-je bête, tu ne peux me répondre, évidemment,
Tu n’es qu’une fleur des champs !
Mais voilà mon ami le vent qui, avec douceur,
Vient t’inviter, pour danser, à la fête du bonheur.

Suis-le dans la valse, il te feras tourbillonner.
Tu ne le regretteras pas, il est bon cavalier.
Dis-le à tes sœurs, il est venu avec ses frères.
Moi, je vais vous admirer, là, assis par terre.

Vous êtes de belles ingénues, dans vos robes vertes,
Le rouge au front, vous paraissez alertes.
Vos danseurs vous ont apporté le sourire.
Qu’il est bon l’air, qu’avec vous, je respire !

Coquelicot, fleur de printemps,
Tu as bel et bien poussé ton chant.
Je l’ai, il y a peu de temps, entendu,
C’est pourquoi, te voir, je suis venu.

Loïc


Merci à Marc de Metz qui ajoute son coquelicot aux nôtres

Quand le champ
est portée
Quand les coquelicots rouges
sont notes de musique
Quand les nuages
sont l’orchestre
Quand la vie
est le public
Quand la nature
est passion
Alors
concert de printemps



 Merci  Aubert59


Les champs de blé à perte de vue,
Tout est jaune, ocre et doré.
Quelques taches émergent.
Je distingue quelques bleuets
Avec leur corolle finement ciselée.
Il y aussi du rouge.
Je m'approche, Je trouve une fleur légère.
Elle se balance au gré du vent.
Son coeur est noir,
Ses pétales flamboient.
Un vert pâle et c'est la tige toute velue.
Je le cueille,
Je l'admire,
J'ai bien envie de l'offrir
Ce gentil coquelicot.
Je l'emporte délicatement.
Bien vite, il se fane.
Je regrette mon geste.
Coquelicot, ta place est dans la nature.
Tu n'es pas fait pour un vase.
Coquelicot, tu t'es fait rare.
Aujourd'hui, tu nous enchantes
Tu protèges nos prés.
Tu n'es pas pour les dames.
Ton univers est la terre.
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 05:05
Marlou
oquelicot des chemins ...
O n voit frémir à la brise
Q uelques pétales en frise
U ne poignée de parfums.
E t cette humble fleur du jour
L e long des champs de blé tendre
I nvente à qui veut l'entendre
C hanson gaie de troubadour
O h son rouge lumineux
T out soleil au fond des yeux...

 
 Flokon

 

Tout comme dans mon coeur j'ai laissé
en friche un bout de terrain
pour que tu puisses repousser
chaque année dans mon jardin,

toi la princesse des talus
tout de rouge vêtue


Stellamaris

 Printemps en Beauce

Blés adolescents,
Grande armée au garde-à-vous,
Uniformes verts.

Bleuets et coquelicots
Ont tous été fusillés.

 

 

  Fuxy le renard
TANKA
Des coquelicots

Robe de printemps
Un festival de couleurs
Des coquelicots
Fleurs éphémères des champs
Au vent, dressent leurs tiges

28 mai 2009

Fuxy, le renard du terrier

 

Jakline

Les coquelicots
éclairent les champs de blé
de leur flamme rouge

 

Oeiltari
Coquelicot,
Tu fais semblant d’être fragile,
Mais tu es fort
Je t’ai vu à l’épreuve du vent

Coquelicot,
Tu fais semblant d’être timide,
Mais ta rougeur
Est loin d’être pudeur
Je t’ai vu t’épanouir au soleil levant.


                                                                                                  Charlie

Tu es pousse couleur, toi mon cœur calicot,

La douceur d'une fleur, au pré de tous mes mots,

Sous les vents du printemps, au soleil tu balances,

Ton fragile sentiment qui est ta vraie puissance.


Les champs sont rouge émoi, les yeux posés sur toi,

Mais lisent-ils l'éclat de ton fleurir en La,

Cette note qui résonne lorsque tu pares vie,

Cette note qui donne, partition symphonie.


L'on ne peut te cueillir en plaisir égoïste,

Sous peine de flétrir ta sculpture intimiste,

Car tu es en nature, l'écarlate beauté,

Qui se fait lors l'augure, de ce qui est caché.


Tu es pousse toujours, demandant juste à vivre,

La nature d'amour qui bat d'un sang qui livre,

Jusques aux plus secrets des mots de l'Univers,

Toi qui sais les saisons qui bâtissent l'éphémère.


Toi le coquelicot, moi le cœur calicot,

Banderole drapeau aux champs d'un temps idiot,

Tissu de matière vive qui bat de ses atomes,

Où l'unisson convive est aux repas des hommes.

 
Mon coeur Calicot  de Charlie pour Marlou 

Liedich 

Sang de mon chant,

 

Tu honores nos champs et ton pétale sang,

Offre à chaque épi d’or le soleil qui encore,

Brûle de son rayon le grain qui, fenaison,

Nourrira notre terre jusque l’heure dernière.

 

Tu es fragilité, mais, subtile beauté,

Nait du velours de  Toi, aux pistils en émoi,

Tandis que douce brise si tendrement irise

Ta robe de langueur qui m’inspire  ferveur.

 

Au printemps, en  été, mon œil est subjugué

De te voir vers le ciel répandre ton vermeil,

Et la nuit qui se presse aux couleurs de ta liesse

 

M’offre le doux repos  au cœur de tes halos.

Du monde, tu es parure, tu m’es enluminure,

Pour Toi, je n’ai de mot, joli Coquelicot,

 

Du poète, le Pavot, tu es, Coquelicot.


Azalais

 Quand brille au champ
le rouge sang,
quand vient au pré
la fleur rousselle,
par les chemins
en ribambelles,
sur les talus
sous les ombelles,
dans tous les cœurs
qui cascabellent,
le ciel dépose son vin doux.
Coquelicot, coqueliquette,
printemps mouvant
du rouge sang
qui brille au champ.


Zoé


Chaleur de l'été .
Une petite abeille rousse
réve dans un coquelicot .


Zazou

  • Dans les cris et les pleurs
    Le gris de la terreur
    Un peu de vermillon.

    Dans la vile poussière
    Des affres de la guerre
    Une couleur grenat.

    Sous le bruit des grenades
    Des soldats qui paradent
    Eclot coquelicot.

    Corolles épanouies
    Sur l'enfant évanoui
    Une balle en plein coeur.

    zazou

 

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