Marlou
C oquelicot des chemins ...
O n voit frémir à la brise
Q uelques pétales en frise
U ne poignée de parfums.
E t cette humble fleur du jour
L e long des champs de blé tendre
I nvente à qui veut l'entendre
C hanson gaie de troubadour
O h son rouge lumineux
T out soleil au fond des yeux...
Flokon
Tout comme dans mon coeur j'ai laissé
en friche un bout de terrain
pour que tu puisses repousser
chaque année dans mon jardin,
toi la princesse des talus
tout de rouge vêtue
Stellamaris
Printemps en Beauce
Blés adolescents,
Grande armée au garde-à-vous,
Uniformes verts.
Bleuets et coquelicots
Ont tous été fusillés.
Fuxy le renard
TANKA
Des coquelicots
Robe de printemps
Un festival de couleurs
Des coquelicots
Fleurs éphémères des champs
Au vent, dressent leurs tiges
28 mai 2009
Fuxy, le renard du terrier
Jakline
Les coquelicots
éclairent les champs de blé
de leur flamme rouge
Oeiltari
Coquelicot,
Tu fais semblant d’être fragile,
Mais tu es fort
Je t’ai vu à l’épreuve du vent
Coquelicot,
Tu fais semblant d’être timide,
Mais ta rougeur
Est loin d’être pudeur
Je t’ai vu t’épanouir au soleil levant.
Charlie
Tu es pousse couleur, toi mon cœur calicot,
La douceur d'une fleur, au pré de tous mes mots,
Sous les vents du printemps, au soleil tu balances,
Ton fragile sentiment qui est ta vraie puissance.
Les champs sont rouge émoi, les yeux posés sur toi,
Mais lisent-ils l'éclat de ton fleurir en La,
Cette note qui résonne lorsque tu pares vie,
Cette note qui donne, partition symphonie.
L'on ne peut te cueillir en plaisir égoïste,
Sous peine de flétrir ta sculpture intimiste,
Car tu es en nature, l'écarlate beauté,
Qui se fait lors l'augure, de ce qui est caché.
Tu es pousse toujours, demandant juste à vivre,
La nature d'amour qui bat d'un sang qui livre,
Jusques aux plus secrets des mots de l'Univers,
Toi qui sais les saisons qui bâtissent l'éphémère.
Toi le coquelicot, moi le cœur calicot,
Banderole drapeau aux champs d'un temps idiot,
Tissu de matière vive qui bat de ses atomes,
Où l'unisson convive est aux repas des hommes.
Mon coeur Calicot de Charlie pour Marlou
Liedich
Sang de mon chant,
Tu honores nos champs et ton pétale sang,
Offre à chaque épi d’or le soleil qui encore,
Brûle de son rayon le grain qui, fenaison,
Nourrira notre terre jusque l’heure dernière.
Tu es fragilité, mais, subtile beauté,
Nait du velours de Toi, aux pistils en émoi,
Tandis que douce brise si tendrement irise
Ta robe de langueur qui m’inspire ferveur.
Au printemps, en été, mon œil est subjugué
De te voir vers le ciel répandre ton vermeil,
Et la nuit qui se presse aux couleurs de ta liesse
M’offre le doux repos au cœur de tes halos.
Du monde, tu es parure, tu m’es enluminure,
Pour Toi, je n’ai de mot, joli Coquelicot,
Du poète, le Pavot, tu es, Coquelicot.
Azalais
Quand brille au champ
le rouge sang,
quand vient au pré
la fleur rousselle,
par les chemins
en ribambelles,
sur les talus
sous les ombelles,
dans tous les cœurs
qui cascabellent,
le ciel dépose son vin doux.
Coquelicot, coqueliquette,
printemps mouvant
du rouge sang
qui brille au champ.
Zoé
Chaleur de l'été .
Une petite abeille rousse
réve dans un coquelicot .
Zazou
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