la plus curieuse
pousse les autres
pour mieux voir
ses yeux
dessinés par le khôl
bien plus grands
la plus curieuse
pousse les autres
pour mieux voir
ses yeux
dessinés par le khôl
bien plus grands
le cœur
de la guitare
en un dernier soupir
ils ont encore dansé
aux sons de l'accordéon
aux souvenirs
dans les rues
seul passe
le vent du désert
vent de sable
brouillard jaune
sur la ville blanche
l'hibiscus
colore ce rayon
de soleil
près de la fenêtre
dans un triangle de soleil
il fume
écrire
avant que la nuit tombe
les mots lumineux
fin de journée
là-haut les mouettes
encore au soleil
quelques fleurs tristes
dans le béton
de l’avenue
le ciel de mars
et ses duvets d’ange
au dessus de la mer
ces fleurs jaunes
venues de nulle part
entre les rails
feuilles nouvelles
malgré l’usure
du tronc
plus sombre
que le ciel d’hiver
la mer mauvaise
matin d’hiver
les mêmes nuages
aussi dans la rue
elle suit mes gestes
entre la joie et la peine
encore indécise
près de la chaleur
une mèche sur les yeux
elle dort en boule
Mon blog de lyrisme religieux, : http://comportements.over-blog.com
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