Mercredi 30 avril 2008
Toi
l’ombre
douce
de ce vol
d’oiseaux
sauvages
toi
le silence
dans
cette forêt
de peurs
bruissantes
toi
le pays
innombrable
de mon regard
Toi
l’ombre
douce
de ce vol
d’oiseaux
sauvages
toi
le silence
dans
cette forêt
de peurs
bruissantes
toi
le pays
innombrable
de mon regard
il a voulu venir
mais ses yeux
sont ailleurs
Une seule
planche
sur la plage
et la pensée
libérée
crée
l’image
de ce visage
régénéré
ruisselant
d’embruns
dans la pénombre
verte de la vague
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