Jeudi 8 mai 2008
crépuscule
les roues s’allongent
derrière le cycliste
crépuscule
les roues s’allongent
derrière le cycliste
Partis
les parents
ce qui reste
de plus précieux
de toute une enfance
un frère
fin du jour
l’homme dans la rue
traîne le pas
Des mailles
de lumière
à tisser
des vagues
turquoise
à cueillir
des pas
sur le sable
à graver
au-delà
de la tristesse
pesante
je t’offrirai
tout cela
quand l’heure
sera venue
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