Tendrement venir à bout du voile compact des cris réprimés que d’autres n’arrivent pas à exprimer déjouer les codes de la solitude en donnant simplement ce que l’on a ce que l’on est
A-t-on assez souffert du silence du froid bleu de l’hiver pour changer rêver de chaleur des notes des parfums des couleurs d’une mélodie prélude à une saison nouvelle
Rêves échoués sur les sables du cynisme humaine ils dessinent des forêts abandonnées de leurs oiseaux agonisants des clairières de plus en plus profondes dans les vagues jadis vertes des ...
Certains jours sans saison tirent sans raison la mémoire par la manche déclenchent l’histoire le débit de l’avalanche dont nous restons prisonniers à vie
Présence une ombre de soie sur le miroir des murmures sans lèvres de l’éternité jeux en coulisses dans la conscience comme soleil éclaté en colonnes de lumière dans le gouffre des heures
Parmi les rêves le seul qui échappe au piège de l’oubli parmi les mots le seul qui reparaisse sans répit parmi les visages le seul qui représente bien plus que la vie
Parfums du soir lents à naitre de l'or infini du couchant sur la mer les arbres à coups d’oiseaux rebelles rêvent encore du jour alors s'allument les étoiles dans les maisons jalouses ...
La chanson ne s’efface jamais sur la portée du temps elle ne se perd jamais en ses dédales elle demeure dans le cœur qui l’a créée un jour de pluie pour délier les nœuds de la parole
Un jour, un vieux professeur de l'Ecole Nationale d'Administration Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de ...
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