Les mots se décantent
de leurs dissidences
à l'horizon
de la certitude
ils dessinent
par brassées
la montée
de la sève
dans l'image
sans visage
du temps à cueillir
Les mots se décantent
de leurs dissidences
à l'horizon
de la certitude
ils dessinent
par brassées
la montée
de la sève
dans l'image
sans visage
du temps à cueillir
elle veut l’appeler
il a disparu
dans la cohue
Ne parle plus écoute
Le pas sonore et clair
Du bonheur sur la route
Lever le mystère
Sur la gamme infinie
Des regards de l’aveu
La même symphonie
A joué dans les yeux
Elle joue joue encore
Se rapproche s’éloigne
Chante à présent plus fort
Et les deux mains se joignent
Mer immense où le rêve luit
Où il renaît sans trêve
Le silence s’entrouvre sans bruit
Tout commence ? Ou tout s’achève ?
Plonge dans la houle molle
Laisse-toi glisser sans peur
Il n’est nul besoin de paroles
Pour couler au fond du bonheur
soirée familiale
télé allumée
regards éteints
Immobile
le cactus
puise
en ses feuilles
l’air
qui le nourrit
la sève
qui l’emmène
loin
qui porte
en son flot
l’image
de la fleur
unique
à naître
rencontre
les arbres font un pont
de leur frondaison
Commentaires Récents