Mercredi 24 septembre 2008
Au sujet du pain quand j'etais tout petit il y avait une boulangerie devant mon ecole , pain fait au feu de bois par un ancien de 14/18 et j'allais le voir chaque midi , plutot à 13h puisque c'etait l'heure solaire chez moi et il me donnait un tout petit pain qu'il appelait couquitt , le nom m'intriguait , j'ai compris plus tard en apprenant qu'il etait soldat avec les americains en france qu'il voulait dire cookie....delicieux ce pain reste gravé dans ma memoire olfactive ..
par marlou
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Mercredi 24 septembre 2008


Pour un morceau de pain
Un goûter en tartines
Plonger les mains
Au milieu de la farine.

Voir la croûte dorer
Dans le four à bois,
Délicieusement humer,
Les narines en éclats.

Croquer à pleines dents
Dans la mie blanche
Puis, la napper de chocolat
Et retomber en enfance.

par marlou
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Mercredi 24 septembre 2008

Foudroyé

par les éclairs

de la vérité

celui-la qui souffre

de ne pas être tout

pour quelqu’un

pour ce quelqu’un

qui est tout pour lui

par marlou
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Mercredi 24 septembre 2008
  • D'une vie qui ne manque jamais de sel, on la voudrait parfois pétrie autrement que roulée dans la farine. Y mettre un soupçon de levure, histoire de la voir gonfler. La sentir un moment bien croustillante. Dorés sur sa croûte, moelleuse dans sa mie, sans en perdre une miette. La vivre avec ses gruaux mais sans grumeaux, la vivre comme un vrai pain de campagne (ou un vrai parisien pour les citadins)... A chacun sa vie, à chacun son pain, à chacun sa douleur... Qui sommes-nous? Avec nos nerfs en boule, parfois menés à la baguette par ceux qui, au boulot, tiennent les ficelles. A danser, bonne pâte, la polka sur un air viennois les jours heureux. Bâtards d'une vie que l'on passe à jouer des flûtes et se dorer les miches comme des mitrons. Simples apprentis endormis au fournil, attendant sans cesse la fournée du lendemain. Pour un pain de tradition, un pain fantaisie, un pain complet. Mais quignons aujourd'hui, nous finirons tous vieux croûtons demain, ceints d'une couronne et vendus pour une bouchée de pain le jour du Grand Miracle. Mais encore combien de navettes avant de finir dans la corbeille? Combien de nuits avant de finir au pain sec, grillé pour l'avoir tant gagné à la sueur de notre front? Même si parfois, apparaissent quelques épices dans notre pain quotidien. Sans personne pour nous le retirer de la bouche. Sans le deviner perdu ou étalé comme un vulgaire sandwich sur un coin de table les jours de misère. Car avec tout ce que l'on se tartine, nos vies en tranches, mises à sac, ne se vendront jamais comme des petits pains. Qu'on nous huche, rien ne peut vraiment aujourd'hui nous sortir du pétrin... Le jour où vous êtes rassis, c'est que vous êtes trop vieux! Alors si la vie vous paraît longue comme un jour sans pain, croquez-la! Mais pour celui qui mange le blanc en premier...
par marlou
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Mercredi 24 septembre 2008

premiers rayons

devant la mer déjà

avec son journal

par marlou
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Mercredi 24 septembre 2008

Suis l’étoile

elle connaît

le chemin

te dira ton destin

et l’objet

de ta quête

à nulle autre pareille

car pour toi seul

elle mûrit

dans le temps

ses fruits

mystérieux

par marlou
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Mercredi 24 septembre 2008

un dernier sourire

le plus suave

pour la fin

par marlou
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Mardi 23 septembre 2008
Pourquoi ? Je ne sais, en tout cas ce soir, j'ai l'humeur belliqueuse et j'ai bien envie de vous mettre un pain, je n'irai pas jusqu'au pain de nitro..mais j'oserai vous enlever le goût du pain! Voilà ma façon à moi de jouer, ce soir; après tout, ça mange pas de pain! ( âmes sérieuses, s'abstenir, vous l'aurez compris!)
par marlou
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Mardi 23 septembre 2008

un bonnet couvre

ses cheveux mouillés

de sueur

par marlou
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Mardi 23 septembre 2008
Le pain illustre aussi bien la besogne que l’amitié ou la chance de par les métaphores suivantes : Il se leva de bonne heure pour gagner son pain à la sueur de son front et ce matin là il avait vraiment du pain su la planche ! Longtemps au chômage où il était également au pain sec et à l’eau il trouva enfin un emploi dans une boulangerie, c’était pain béni une occasion pareille ! Même si son travail était long comme un jour sans pain il savait pourtant de quel côté son pain était beurré. En conclusion il quitta la ville où il voulut faire fortune, en vain et rompit le pain avec ce boulanger du petit village où il vivait depuis des années. 
par marlou
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