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Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 04:47

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 Féerie de Disneyland pour grands et petits...

 

 

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Par marlou - Publié dans : Vos réflexions
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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 07:15

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main dans la main

marcher en riant

contre le vent

 

pénombre chaude

de l’autre côté

des braises

Par marlou - Publié dans : senryû
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Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 04:46

une place

pour se garer

un autre plus rapide

 

 

coquette

la couleur de l’auto

assortie aux vêtements

 

 

un taxi dans la rue

un descend 

l'autre monte

 

Par marlou - Publié dans : senryû
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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 04:46

 

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Le jour tombe sur la route

 

derrière les rideaux

les objets épient

l’heure de grâce

 

alimentés

par la source secrète

reprennent densité

 

vivent

autonomes

lorsque se tait le monde

 

Par marlou - Publié dans : poèmes
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Jeudi 19 janvier 2012 4 19 /01 /Jan /2012 04:45

la neige

noire dans les parkings

de la ville

 

 

 

 

la rose

dans l'étui de glace

toujours vivante ?

 

 

 

Par marlou - Publié dans : haikus
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Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 03:08

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Ne sois pas étonné si la foule, ô poète,
Dédaigne de gravir ton oeuvre jusqu'au faîte ;
La foule est comme l'eau qui fuit les hauts sommets,
Où le niveau n'est pas, elle ne vient jamais.
Donc, sans prendre à lui plaire une peine perdue,
Ne fais pas d'escalier à ta pensée ardue :
Une rampe aux boiteux ne rend pas le pied sûr.
Que le pic solitaire escalade l'azur,
L'aigle saura l'atteindre avec un seul coup d'aile,
Et posera son pied sur la neige éternelle,
La neige immaculée, au pur reflet d'argent,
Pour que Dieu, dans son oeuvre allant et voyageant,
Comprenne que toujours on fréquente les cimes
Et qu'on monte au sommet des poèmes sublimes.


Par marlou - Publié dans : Lectures
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Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 03:12

 

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Nostalgie d’une blanche image

relique des frontières noires

de l’aube

mémoire du jour à vivre

pas nomades fleuris

entre les roses des sables

les yeux scrutent

ce qui ne vient pas encore

 

Par marlou - Publié dans : poèmes
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Lundi 9 janvier 2012 1 09 /01 /Jan /2012 03:11

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La chambre dorée...Ombre et lumière !

Par marlou - Publié dans : Vos réflexions
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Vendredi 6 janvier 2012 5 06 /01 /Jan /2012 04:45

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Sensation de paix.
L'horloge du temps est arrêtée.
Ces secondes, ces minutes qui me fouaillaient pour me précipiter vers mes travaux, mes recherches,

sont ce matin sans pouvoir sur moi.
Je goûte l'instant.
Je sens qu'il a plus à m'apprendre que l'accumulation de tous les suivants.

Pourquoi me suis-je si rarement accordé le temps de vivre, le droit de vivre ?
Il me fallait justifier sans cesse mon existence par ma production, par mon rendement, à mes yeux

comme a ceux des autres.
Mon existence, en soi, n'avait pas de valeur. Je ne croyais pas exister pour les autres, j'ai fini par ne

plus exister pour moi.
Ce matin, j'ai le droit d'exister tout seul, pour moi tout seul.

Je prends le droit d'exister.
Et les êtres et les choses autour de moi commencent à exister d'une existence plus dense.
Eux aussi commencent à avoir le droit d'exister.
Nous sommes un univers d'existences solides, réelles, également importantes et respectables.
C'est comme si le sablier de l'existence se remplissait de minute en minute de la quantité de réalité

qui le rend stable.
Ce n'est plus cette sensation de vide qu'il faut remplir d'actes, de mots, d'oeuvres.

Je goûte d'être immobile.
J'existe davantage de ne rien faire, je repose sur ma racine.
Quelle est cette racine ?
Je sens l'existence sourdre en moi sans arrêt, et ce mouvement, quand je l'observe, suffit à m'occuper.
Je lui fais confiance.
Je n'ai plus à intervenir, à me justifier d'exister, il me justifie.

Exister justifie d'exister.
C'est bon d'exister.
Ça ne doit « servir » à rien d'exister.
On n'est pas obligé de servir à quelque chose.
On n'est obligé de servir à rien.
On a le droit d'exister d'abord.
Il me semble que je cherchais sans cesse à justifier mon existence avant d'avoir pris conscience

et goût d'exister.
Jusqu'ici, il m'était incroyable que l'on puisse passer du temps sans rien faire et ne pas le sentir perdu !

Le temps n'est pas rempli de ce qu'on y met.
Mon temps se remplit par l'attention que je lui porte...
par le goût que j'en prends parce que je le considère
parce que je me considère
parce que je me suis restitué LE DROIT D'EXISTER.


Louis Evely, Extrait de son journal, octobre 1983

Par marlou - Publié dans : Lectures
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Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 03:10

l'année passe plus vite

au fur et à mesure

que l'on mûrit

 

 

 

feuilles du calendrier

la derniere à tomber

cette nuit

Par marlou - Publié dans : haikus
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